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Mangeoire plateau

Le plateau sert ceux qui ne s’accrochent pas. Il demande en échange le plus d’entretien.

Un silo vertical suppose que l’oiseau s’accroche à une paroi. Le merle noir, le rouge-gorge familier et l’accenteur mouchet ne le font pas : ils mangent au sol ou sur une surface plane. Sans plateau, ces trois espèces ne fréquenteront jamais votre point de nourrissage, quelle que soit la qualité des graines.

Le fond ajouré est la pièce décisive. Un plateau à fond plein retient l’eau de pluie, et des graines détrempées moisissent en deux jours — c’est le principal vecteur de transmission de maladies à la mangeoire, notamment la trichomonose, qui tue par famine en obstruant la gorge.

La conséquence est un régime d’entretien plus lourd que pour un silo : de petites quantités renouvelées souvent, un nettoyage hebdomadaire, et rien qui reste plus de deux jours. Un plateau garni en permanence est un risque sanitaire, pas un service rendu — et c’est la raison pour laquelle nous ne recommandons pas le plateau comme mangeoire unique.

Les espèces concernées sont rouge-gorge familier, moineau domestique et mésange charbonnière. Le détail des cotes est dans le guide du diamètre d’entrée.

Modèles disponibles

Ce qu’on n’y met pas

Pas de pain : il gonfle et ne nourrit pas. Pas de restes de table : le sel est toxique pour les passereaux et les matières grasses cuites rancissent.

Pas de lait ni de fromage : les oiseaux ne digèrent pas le lactose.

Nettoyez à l’eau chaude sans détergent, et laissez sécher complètement avant de regarnir.