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Mangeoires

Une mangeoire se juge sur trois cotes que presque personne n’indique : le débordement du toit, qui garde les graines sèches par pluie battante ; le nombre de perchoirs, qui évite la file d’attente et donc la descente au sol ; et la contenance, qui décide de la fréquence de remplissage.

Le format suit l’espèce. Les mésanges et la sittelle s’accrochent à une paroi verticale, donc à un silo. Le merle noir, le rouge-gorge et l’accenteur mouchet mangent sur une surface plane, donc sur un plateau. Une seule mangeoire ne sert jamais tout le monde.

Le placement compte autant que le modèle : à découvert, pour que les oiseaux voient venir un prédateur, mais à moins de trois mètres d’un refuge où se poser.

Par usage