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Bassin peu profond

Vingt-cinq millimètres d’eau et un fond qui accroche. Le diamètre vient après.

Un oiseau ne nage pas. Il entre dans l’eau debout, s’asperge, et ressort en marchant. Au-delà de quarante millimètres de profondeur, un passereau de dix grammes qui perd l’équilibre ne remonte pas la paroi : il se noie dans quatre centimètres d’eau.

Le second facteur est la rugosité du fond. Une coupe émaillée mouillée ne donne aucune prise, et c’est la cause de noyade dont personne ne parle. Un fond grenu, ou simplement une pierre plate posée au centre, change complètement la sécurité du dispositif.

Le diamètre du bassin n’a d’importance que pour le nombre d’oiseaux qui peuvent boire en même temps. Trois cents millimètres suffisent largement à un jardin ; un bassin plus large ne sert à rien si sa profondeur est mauvaise. Une pente douce vaut toujours mieux qu’un fond plat à paroi droite : elle offre plusieurs profondeurs, donc plusieurs gabarits d’oiseaux différents, dans un seul et même bassin.

Les espèces concernées sont mésange bleue, rouge-gorge familier et moineau domestique. Le détail des cotes est dans le guide du diamètre d’entrée.

Modèles disponibles

Entretien et hiver

Renouvelez l’eau tous les deux jours, tous les jours par forte chaleur. Brossez le fond chaque semaine : un biofilm s’installe en quelques jours et transmet des parasites.

En hiver, cassez la glace et renouvelez l’eau. N’ajoutez jamais de sel, de glycérine ni d’antigel : tous sont toxiques, et le sel l’est à très faible dose.

Posez le bassin à découvert mais à deux ou trois mètres d’un couvert : un oiseau mouillé vole mal et veut un refuge à portée immédiate.